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Le texte signalé ainsi est conservé en anglais à dessein : ce sont les détails qui distinguent une plante comestible d’une plante mortelle, et ils ne sont pas traduits automatiquement : hairless stem, purple blotches

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Plantes indigènes et pollinisateurs

Nourrissez les pollinisateurs, vous vous nourrissez

Près d’un tiers de ce que nous mangeons dépend des pollinisateurs. Plantez quelques fleurs et arbustes indigènes de votre zone et vous gardez abeilles et papillons toute la saison — à travailler gratuitement vos courges, vos concombres et vos fruits.

Échinacées indigènes avec un papillon monarque et une abeille, illustrant un habitat pour pollinisateurs

Pourquoi des indigènes, précisément

Les plantes indigènes et les pollinisateurs indigènes ont évolué ensemble : les indigènes les nourrissent donc bien mieux que la plupart des ornementales — et elles sont plus robustes et moins exigeantes sous votre climat. Quelques indigènes bien choisies autour du potager deviennent un insectarium : un logement permanent pour les abeilles qui pollinisent vos cultures et pour les prédateurs qui mangent vos ravageurs.

Des indigènes pour un jardin de pollinisateurs

PlanteZonesFloraisonNourritNotes
Échinacée pourpre (purple coneflower, Echinacea)3–9ÉtéAbeilles indigènes, papillons, chardonneretsRésiste à la sécheresse ; laissez les têtes de graines pour les oiseaux en hiver.
Monarde (bee balm, wild bergamot)3–9Mi–fin d’étéBourdons, colibris, sphinxAimant à colibris ; donnez-lui de l’air contre l’oïdium.
Rudbeckie (black-eyed Susan)3–9Été–automneAbeilles indigènes, papillons, pinsonsGaie, se ressème seule, sans histoires.
Sureau du Canada (American elderberry)3–9Fin du printemps–étéAbeilles, syrphes ; ses baies nourrissent les oiseauxNative shrub — cook the berries before eating.
Tournesol commun (common sunflower)2–11Été–automneAbeilles indigènes ; ses graines nourrissent les pinsonsBeaucoup de nectar et de pollen ; à l’écart des pommes de terre et des haricots.
Aster de Nouvelle-Angleterre (New England aster)3–8AutomneAbeilles tardives, monarques en migrationSource de nectar TARDIVE, essentielle avant l’hiver.
Achillée millefeuille (common yarrow)3–9ÉtéGuêpes auxiliaires, syrphes, coccinellesAttire les prédateurs qui mangent les pucerons.
Asclépiade commune (common milkweed)3–9ÉtéLa plante hôte des chenilles du monarquePas d’asclépiade, pas de monarques. Laissez les chenilles tranquilles.
Verge d’or (goldenrod)3–9Fin d’été–automneDes dizaines d’abeilles indigènes, guêpes, papillonsNectar tardif essentiel — elle ne donne PAS le rhume des foins (c’est l’ambroisie).
Eupatoire pourpre (Joe-Pye weed)3–9Fin d’étéPapillons porte-queue, monarques, abeilles indigènesGrande indigène de fond de massif, pour les coins humides.
Liatris (blazing star)3–9ÉtéMonarques, porte-queue, abeilles à longue langueÉpis violets ; pousse d’un corme, résiste à la sécheresse.
Amélanchier (serviceberry)4–8Début du printempsEarly native bees; berries feed birds & peopleL’une des premières floraisons du printemps — nourriture précoce vitale.

Les deux règles qui comptent le plus

En résumé : une bordure d’indigènes n’est pas seulement jolie — c’est la pollinisation et la lutte contre les ravageurs dont vit votre potager. Plantez pour les trois saisons et rangez le pulvérisateur pendant la floraison.